La Snel est confrontée à une baisse significative de la production d’électricité en raison de l’étiage observé sur la rivière Inkisi, principale source d’alimentation des centrales hydroélectriques de Zongo I, Zongo II et Nsanga.
Cette diminution du niveau des eaux entraîne une réduction du débit nécessaire au bon fonctionnement des installations. À la centrale de Zongo I, trois des cinq groupes de production sont actuellement à l’arrêt, faute d’un volume d’eau suffisant pour assurer leur fonctionnement optimal.
La situation est également préoccupante à Zongo II, où un groupe de production de 50 mégawatts a été mis hors service. La capacité opérationnelle de la centrale est ainsi ramenée à 100 MW, contre une capacité installée de 150 MW.
Face à cette contrainte hydrologique, les équipes techniques s’emploient à exploiter au maximum le volume d’eau disponible afin de maintenir une production minimale et garantir la continuité du service. « Nous exploitons au maximum le volume d’eau disponible afin d’assurer la continuité de la production », a déclaré , Chef de division des centrales de Zongo et Nsanga.
Parallèlement, la SNEL poursuit les travaux de réhabilitation de la route d’accès aux installations de Zongo, dans le but d’améliorer les conditions logistiques et opérationnelles.

Malgré ces difficultés liées à la saison sèche, la SNEL SA réaffirme son engagement à assurer la desserte en électricité et appelle les consommateurs à adopter une utilisation responsable et rationnelle de l’énergie électrique, afin de limiter les impacts de cette baisse de production.
Le tonnerre
